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samedi 13 décembre 2008

ARGENTINE - Tilcara encore


































Lundi 8 décembre. Et ben c’est décidé, nous restons encore une nuit ! Mais ce matin, nous partons pour le Cerro (dont j'ai oublié le nom ;-) , montagne rouge, blanche et jaune sur laquelle il y a un Pukara (ancienne ville indienne datant de +/-10 000 ans). L’endroit n’est pas simple à trouver mais Jeannine trouve son chemin sur les pistes qui creusent le rio… Au pied de la montagne, une superbe ferme avec un bel enclos de chèvres qui nous donne envie de nous installer ici… puis nous grimpons. La vue est superbe, là-haut, le Pukara était très grand, nous trouvons des morceaux de poterie, de jolis cailloux… et le silence. Aujourd’hui, c’est la fête de la Vierge, quand nous arrivons au village suivant, c’est la fête avec défilé de cavaliers… Elle n’est pas belle la vie ?
Le soir, dîner bien arrosé de blanc de Cafayate en compagnie de Françoise et du Professeur Jean-Louis ‘Tournesol’ qui nous raconte comment il chasse le charançon… et de Nourhedine.

lundi 8 décembre 2008

ARGENTINE - Tilcara






















Samedi 6 décembre. Véro arrange nos bagages dans Jeannine et nous revoilà sur les routes direction : Salta ! En redescendant la Quebrada de Huamahuaca nous décidons toutefois de nous arrêter à Tilcara que nous avions évitée en montant… À peine arrivées dans les rues de Tilcara, nous nous y sentons très bien, il règne ici une bonne énergie qui nous amène au marché où nous déjeunons d’un excellent asado (barbecue) et de tamales. Pour digérer tout cela, nous décidons de faire la balade jusqu’au Pucara, les ruines d’une ville ancienne de 10 000 ans. Ici aussi, les ondes sont plus que bonnes et nous nous offrons une petite sieste sur les pierres chaudes. Quand nous redescendons, nous allons boire un café chez Camillo qui expose aussi les œuvres de son père : Emilio Haro Galli, peintre, sculpteur, céramiste etc… Sur les conseils de son fils, nous allons visiter son atelier… Malheur pour notre porte-monnaie !!! L’homme est un sacré personnage et ses œuvres aussi, nous adorons et nous raquons. Allez jeter un œil sur www.harrogalli.com et www.fotolog.com/utama.
Avant de quitter le village, je veux prendre des renseignements sur un hôtel construit et dirigé par un Français… Aye, plus moyen de repartir, c’est trop beau et sympa. De petits bungalows accrochés à la colline avec une piscine, des lamas et le tout dans un beau jardin fleuri ! Mais il n’y a plus de chambres de libre… Mais Nourhedine nous invite à dîner avec Emilio Haro Galli et nous trouvons une chambre un peu plus bas vers le village. La soirée est mémorable. À la table voisine, Françoise et Jean-Louis, un couple de Français peu ordinaires du Mans nous réjouissent : il est dermatologue à la retraite et passionné de charançons qu’il vient chasser ! À la fin du repas, nous constatons qu’ils connaissent mes amis de Mina Clavero, Paul-Henry et Nicole Barret… tandis que Nourhedine a eu pour petite amie, il y a bien longtemps, Evelyne, la sœur d’Olivier et Alain Chevallier… Nostalgie !!!