mardi 6 octobre 2009

RALLYE DES PHARAONS - 3e étape




















3e étape : Dakhla – Abu Mingar
Liaison : 2,5 km – Spéciale : 339,11 km – Liaison : 16,92 km – Total : 356,03 km

Le Rallye des Pharaons remonte vers le Nord et la spéciale Dakhla – Abu Mingar emmène les concurrents dans les premières dunes.
En moto, Cyril Despres, parti en tête est arrivé… en tête et prend la également la tête du général car Chaleco Lopez est resté arrêté sur la piste durant deux heures… « Je suis tombé derrière une dune, commente Chaleco, triste d’avoir commis une erreur. Rien de terrible mais une pièce électrique s’est cassée, type relais… Paolo Ceci s’est arrêté pour m’aider, nous avons regardé tous les fusibles mais pas trouvé la panne… D’autres pilotes se sont arrêtés mais personne n’a pu m’aider puis est arrivé Franco Picco, un super mécanicien qui a trouvé et résolu le problème ! Je me voyais déjà toute la journée dans le désert par près de 50°C… mais j’ai pu arrivé, tard, mais je suis là ! »
Luca Manca a bien tiré son épingle du jeu termine deuxième de la spéciale et du général. Le Polonais Przygonski est 3e suivi de Zanotti qui a cassé son support instruments de navigation, Ceci, Polli et Boano. Olivier Pain est dixième…

En auto, Pelichet a connu bien des misères quand son levier de vitesse s’est dévissé mais arrive tout de même en deuxième position. Tonetti remporte la spéciale, et Michel Visy est troisième.

À Abu Mingar… il fait très, très chaud…

lundi 5 octobre 2009

RALLYE DES PHARAONS - 2e étape
























2e étape : Baharia - Dakhla
Liaison : 3,95 km – Spéciale : 386,47 km – Liaison : 47 km – Total : 433,47 km


Le Rallye des Pharaons continue sa route vers le Sud et la merveilleuse oasis de Dakhla.
La spéciale, longue de 386 kilomètres, ne présentait pas de difficulté majeure mais il fallait rester vigilant car, à certains endroits, la navigation était délicate. Jusqu’au ravitaillement, la piste était relativement technique mais ensuite, s’ouvrait devant eux une grande plaine de sable… très rapide.

Parti ce matin, à 6h30’, Chaleco Lopez ouvrait la piste, suivi par une horde de loups, bien décidés à lui ravir la tête de la course. Dès les premiers kilomètres, le Chilien commet une petite erreur de navigation qui, somme toute, ne porte pas à conséquence… Au lieu de contourner une petite montagne, il l’a franchie, suivi par quelques uns de ses compères. « Cette spéciale était très rapide, donc pour les grosses motos commente Chaleco, deuxième de la spéciale mais toujours en tête du général devant Despres. Au ravitaillement, Cyril m’avait repris 7’ et ensuite, c’était encore plus rapide… Mais je suis content car il ne m’a doublé qu’au km 270… ce qui veut dire que j’ai ouvert la piste durant 270 sans me tromper sauf l’erreur du début. L’Aprilia était parfaite, c’était une bonne mais chaude journée ! »
Cyril Despres a attaqué le coteau entre les dents mais en fin de spéciale, il a dû rendre la main car sa mousse arrière a fondu… Tout comme celle de Luca Manca qui a roulé 160 km à une main, tenant le support d’instruments de navigation détaché… Arrivé à l’assistance, ces mécaniciens n’étant pas encore sur place, c’est le team Aprilia qui lui a réparé les dégâts. Il a pu repartir « à fond » jusqu’à l’arrivée et termine 3e.
En 4e position, nous retrouvons Przygonski suivi de Zanotti, Rodrigues qui a trouvé la journée un peu longue et trop rapide, Ceci et Pain qui compte bien marquer des points contre Ceci au championnat du Monde.
Au général, Chaleco est toujours devant Despres et Manca.

En quad, Lionel Lainé avait cassé le moteur hier mais remporte l'étape aujourd'hui. Camelia Liparotti avait, elle, été arrêtée sur la piste hier à cause d'eau dans l'essence... et finit 4e !

En auto, les Bowlers se font remarquer et cette fois c’est l'équipage suisse, Jérôme Pelichet et Eugénie Decré, qui a été le plus rusé, il remporte sa première victoire d'étape en rallye !Tonetti est, par contre, toujours en tête du classement général.
À Dakhla, il fait chaud, très chaud…

À Dakhla, il fait chaud, très chaud…

RÉSULTATS SUR www.jvd.it

dimanche 4 octobre 2009

RALLYE DES PHARAONS - 1ère étape

























1ère étape : Le Caire – Baharia
Liaison : 67,13 km – Spéciale : 329,10 km – Liaison : 24,32 km – Total : 420,55 km

VICTOIRE DE CHALECO SUR L’APRILIA 450 !

Ce matin, à 8h, le spectacle des pyramides de Gizeh, dressées dans la brume matinale était exceptionnel et agrémenté d’une petite brise.
Arrivés en convoi, les motards ont pris le départ de cette douzième édition du Rallye des Pharaons, après un passage obligé sur le podium. La première spéciale du Rallye est plus qu’une mise en jambe ; 320 km de piste rapide avec quelques franchissements de dunes de sable mou et du fesh-fesh.

Parti en 35e position ce matin car il arbore le n°102 (450cc), Chaleco Lopez a amusé le terrain pour remonter jusqu’en 5e position au CP4. À l’arrivée à Baharia, le Chilien avait remporté la première spéciale du Rallye avec 4’ d’avance sur son coéquipier au sein du team Aprilia, Alessandro Zanotti et 7’40 sur Luca Manca. Suivent : Ceci, Rodrigues, Przygonski dont le plastic arrière de la KTM a cassé et Despres qui s’est perdu et a roulé tranquillement pour reprendre pied en Egypte.
Chaleco a découvert l’Aprilia avec satisfaction : « Le moteur est excellent, bien meilleur que ce que je connais en 450. Il est puissant, avec beaucoup de chevaux en haut… et peut encore être amélioré en vitesse de pointe car je roulais avec une transmission courte. Maintenant, il faut travailler sur la partie cycle et la position… mais c’est un bon début. J’ai roulé à ma main, sans attaquer à outrance et j’ai été étonné de remonter autant sur les autres pilotes. Demain, je pars en tête et les autres me rattraperont… mais je me suis plaisir aujourd’hui ! »
Olivier Pain, 10e, n’a pas voulu démarrer trop fort et gère le championnat.

En auto, Georges Lansac était en tête avec le ProTruck mais a connu un soucis mécanique… C’est donc Abouyoussef Abdelha qui gagne la spéciale devant Tonetti et Jérôme Pelichet.
Outre les autos, ce matin, une trentaine de « Classic » ont également pris le départ aux pieds des Pyramides.

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mercredi 30 septembre 2009

RALLYE DAKAR : LE POINT AVEC AVEC ASO










INTERVIEW DE FRED LEQUIEN SUR http://www.autonewsinfo.com/ puis Rubrique News et ensuite Dakar.

A trois mois du départ de la prochaine édition du Dakar, nous avons estimé intéressant eu égard aux multiples rumeurs qui circulent autour de son organisateur, ASO (Amaury Sport Organisation) de faire le point.
Fred Lequien , directeur adjoint de l’épreuve chez ASO nous a accordé un entretien et a accepté de répondre aux innombrables questions que tout le monde se pose.

Nous savons qu’en 2009, vous avez organisé le Dakar en Argentine et au Chili pour des raisons de sécurité. Pourtant, l’Afrique manque aux concurrents, quelles sont les raisons qui vous ont poussé à choisir de rester en Amérique du Sud pour le Dakar 2010 ?

FL : "Mais on doit composer avec la géopolitique l’inverse serait irresponsable !
Bien entendu, l’Afrique c’est nos racines, notre histoire, mais ce n’est pas parce que l’Afrique « nous manque » que nous devons faire courir des risques aux concurrents !
Et malheureusement l’actualité récente que vous connaissez, ne nous permet pas d’envisager un retour du Dakar en Afrique de l’Ouest.
On organise la plus grande course du monde, pas une ballade entre copains dans le désert ! au niveau qui est le notre, vous vous devez de prendre vos responsabilités, c’est ce que les participants attendent de nous.
Sincèrement je ne connais pas beaucoup d’organisateurs qui aurait réagi comme nous avons réagi après l’annulation de 2008, avant tout je tiens à rappeler que nous avons remboursé intégralement et très rapidement l’ensemble des concurrents, puis en quelques semaines , nous avons annoncé que le Dakar aurait lieu Argentine et au Chili !

Je vais même plus loin, nous avons également livré deux Dakar Sèries ( Europe Centrale et Portugal ) avant le Dakar 2009, et c’est aussi grâce à ces initiatives, grâce à ce dynamisme que nous avons permis à des centaines de participants de tenir le coup !

Rester en Amérique du Sud en 2010 s’est très vite imposé comme la meilleure solution, avant tout, parce que le potentiel offert par l’Argentine et le Chili est immense, il y a encore tellement de choses à découvrir !
Les concurrents, les partenaires et les médias étaient unanimes, on ne pouvait pas rester indifférent devant l’accueil que nous avons reçu en janvier 2009 !"

•Pourquoi continuer à appeler cette course le Dakar alors que la destination n’a plus rien à voir ?

FL :"Mais parce que le Dakar reste le Dakar, avec toujours les mêmes valeurs d’aventure, de découverte, de dépassement de soi, d’immensité, de rencontres, de solidarité avec les populations des pays traversés.
Et puis ce n’est pas la première fois que le Dakar n’arrive pas à Dakar ! rappelez vous en 2003 avec l’Egypte !
Il y a plus de vingt ans , Thierry Sabine avait déjà imaginé déplacé l’épreuve sur un autre continent, avec l’idée de faire rêver les concurrents, de leur permettre de pratiquer leur passion dans d’autres endroits mais toujours aussi magiques.
Le Dakar est inimitable, le Dakar est unique, où qu’il soit !"


•Vous avez connu des problèmes de terrain lors de la première édition en Amérique du Sud et de nombreuses spéciales ont été annulées ou raccourcies. Comment pensez-vous résoudre ce problème pour 2010 ?

FL :"Le problème est résolu. Le Dakar 2010 passera beaucoup de temps dans le désert d’Atacama, un endroit magique, immense, idéal pour la pratique du tout terrain et parfaitement adapté aux trois catégories, auto, moto et camion.
Le tracé 2010 promet beaucoup, sable, immensité, navigation, un Dakar grand format ! les concurrents vont en prendre plein la vue."

•Quels furent les côtés positifs de ce Dakar en Argentine et au Chili ?

FL : "Des paysages à couper le souffle, un accueil inoubliable, des spectateurs venu en très grand nombre ( 4 MILLIONS !!! ) et qui ont accueilli les concurrents comme des héros, un succès médiatique incontestable, et bien sur, une super course avec de nombreux rebondissements."

•L’impact du Dakar sur les télévisions et la presse européennes a-t-il été le même que par le passé ?

FL: "Nous avons battu des records de diffusion avec plus de1000 heures de télévisions dans le monde entier ! la couverture presse et internet est aussi en hausse, avec de nombreux supports qui se sont de nouveau intéressés au Dakar.
Sur les aspects médias, soyons clairs, nous avons battu tous nos records."


•Déplacer toute la caravane du Dakar en Amérique du Sud doit coûter beaucoup plus cher que d’aller en Afrique par la route. Quelle est la répercussion du coût sur les concurrents ?

FL : " Effectivement, cela nous coûte beaucoup plus cher ; Et la volonté d’ASO a toujours été de ne pas répercuter les coûts sur les concurrents, nous avons tout absorbé ! et les tarifs d’engagements sont restés identiques à ceux de 2007 !
Contrairement aux idées reçues, le Dakar en Amérique du Sud, coûte moins cher aux concurrents."

•Nous sommes en pleine crise, quelles en sont les répercussions sur l’engagement des concurrents ? Vous avez repoussé la fin des engagements de trois mois, combien de concurrents inscrits avez-vous aujourd’hui ?

FL :"Nous sommes parfaitement conscients que les concurrents traversent une période difficile, la crise n’arrange rien, constituer un budget prend plus de temps, c’est de plus en plus compliqué.
On s’est donc adaptés à la situation des concurrents, c’est le minimum que l’on puisse faire.
Les chiffres d’engagés sont satisfaisants, voir même très satisfaisant, en moto, auto et camion la tendance est excellente, et croyez moi je vous parle de nombre à trois chiffres."

•Bon nombre de pilotes moto ont revendiqué une limitation de cylindrée à 450cc d’une part pour des raisons de sécurité car les grosses KTM 690 pèsent 200 kg et roulent à 190 km/h mais surtout pour créer un intérêt auprès des constructeurs dont 13 ont une moto 450cc qui pourrait être préparée pour courir les rallyes. La FIM y pense très sérieusement, mais vous, vous avez immédiatement plongé et annoncé la limitation de puissance à 450cc pour les pilotes de renom dès 2010. Quelles sont les répercussions de votre décision, contestée par KTM ? Avez-vous de nouveaux constructeurs qui s’impliquent ? Quel sera votre plateau de top pilotes en 450cc, y aura-t-il une course disputée ?

FL : "C’est une excellente question et vous avez parfaitement compris le pourquoi de notre décision.
Vous savez, nous aurions pu nous installer dans un certain confort et ne toucher à rien, effectivement c’était une possibilité…l’autre consistait à imaginer un vrai futur pour la course moto, avec plus de constructeurs, plus de candidats à la victoire.
Les meilleurs pilotes seront sur le Dakar 2010, et on aura une course disputée et passionnante ! Vous verrez vous serez surpris !
Permettez moi aussi de vous dire que notre intention n’a jamais été d’isoler KTM, nous avons un immense respect pour eux, ils ont écrit une page de l’histoire du Dakar et nous ne l’oublierons jamais, d’ailleurs l’histoire KTM est loin d’être terminée, leur présence sur le Dakar 2010 avec leur team client en est la meilleure preuve."

•Ces derniers jours, vos détracteurs ont annoncé que le groupe Amaury voulait se recentrer sur la presse et que ASO, l’organisation du Dakar, avait des soucis d’argent ?
On parle également d’une possible annulation du Dakar 2010 ce qui panique un peu certains concurrents et sponsors. Qu’en est-il ?

FL : "Que les gens qui ont écrit cela apportent les documents prouvant que nous sommes en difficulté ! c’est vraiment n’importe quoi !
Depuis l’annulation de 2008, nous avons organisé le Dakar en Amérique du Sud et 3 Dakar Series ( Europe centrale, Portugal et le Silk Way Rally ), vous trouvez vraiment qu’on à l’air en crise ?
C’est ridicule et complètement absurde, ASO et le Dakar vont très bien, merci. Nous n’avons ni problèmes financiers, ni problèmes d’organisation.
Vous voulez un chiffre ? depuis avril 2008, nous avons enregistré la participation de 900 concurrents en course sur le Dakar 2009 et les Dakar Series !"

•Vous êtes victimes d’une cabale contre ASO tout comme l’a été dernièrement le Rallye des Pharaons qui n’a pas votre ampleur mais est un très bon rallye de Championnat du Monde FIM et qui, devrait entrer à nouveau dans la Coupe du Monde FIA en 2010. D’où cela provient-il ? Qui a intérêt à détruire ces deux Rallyes qui, aux dires des concurrents, sont les deux courses les mieux organisées ?

FL :"Toute cette énergie qui est employée à déstabiliser le Dakar et ASO est pathétique. Notre préoccupation à nous c’est de livrer un grand Dakar 2010 le 1er janvier à Buenos Aires ; nous on travaille !
Le Dakar est en pleine forme, n’en déplaisent à certains."

•Vous venez de terminer la SILK WAY RALLY qui, toujours aux dires des concurrents, fut une très belle course, bien tracée et très bien organisée. Avez-vous toujours en projet d’organiser les ‘Dakar Series’ ?

FL :"De l’avis de tous les participants c’était une super épreuve, on a tous pris un plaisir fou, un tracé magnifique, un accueil incroyable, la présence de nombreux médias et en prime la visite de trois Présidents ( Russie, Kazakhstan, Turkménistan ) à l’arrivée ! une première dans l’histoire du sport auto !
On travaille sur la saison 2010, nous avons la volonté de continuer à organiser des épreuves avec ce haut niveau d’organisation et de standing."

•Revenons aussi sur un sujet triste, la disparition de Pascal Terry et le fait qu’il ait été laissé trois jours sur la piste. Où en est l’enquête et le procès que la famille a intenté contre vous ?

FL :"Une instruction judiciaire est en cours, je ne peux pas m’exprimer sur ce sujet"

•Malgré tous ces problèmes, la crise, le danger, la douleur, la fatigue, le coût… le Dakar reste La Course en Rallye Tout Terrain à laquelle les concurrents veulent participer. Quelle est votre recette ? Quelles sont les répercussions en terme d’image pour un sponsor qui s’engage avec un concurrent ?

FL : "Le Dakar est un monument des sports mécaniques, il fait partie du patrimoine du sport français, il est connu dans le monde entier, à l’image des 24H00 du mans, d’Indianapolis, ou du GP de Monaco…. toutes ces épreuves ont un point commun : elles sont inimitables et uniques, elles sont inscrites dans la légende du sport !
Le Dakar c’est 50 nationalités au départ, 200 chaînes de télévision, c’est un événement ultra médiatisé aussi bien au niveau international, national que régional, quelle que soit l’ambition ou le niveau du concurrent, il sera suivi et il pourra apporter une contrepartie à ses partenaires."

Fred Lequien a répondu à la totalité de nos questions sans langue de bois. Et cela a au moins le mérite d'être clair et de clarifier la situation du futur Dakar

Interview réalisé par Gilles Gaignault
Photos : ASO

mardi 29 septembre 2009

LA LETTRE DU PRESIDENT DE LA FIM


Lettre ouverte du Président de la FIM aux coureurs.

Courez avec Fair-Play! Mesdames, Messieurs, A la suite de plusieurs incidents de course entre des coureurs qui ont eu lieu depuis le début de la saison et commentaires faits par des coureurs qui ont été rapportés par la presse, j'aimerais, en tant que Président FIM, faire les remarques suivantes : Notre sport a le privilège d'être vu à la télévision par des millions de téléspectateurs et couvert par des centaines de médias du monde entier.
Nos fans admirent le courage et le talent des coureurs. Ce sont ces deux ingrédients essentiels qui font de notre sport l'un des plus populaires au monde. Les coureurs doivent aussi être très concentrés, avoir les nerfs solides et prendre les bonnes décisions afin de réussir leur carrière. Bien entendu, cet effort suprême épuise leurs réserves physiques et mentales et, par conséquent, il est possible qu'ils commettent des erreurs. Mais cet état de "transe agonisante" ne peut pas excuser un comportement déloyal dans la compétition, comme nous l'avons vu récemment.
C'est précisément pour cette raison que ce genre de comportement doit être sévèrement puni. Mais pire encore est ce qui vient de se passer où le manque de fair-play s'étend au-delà de la compétition, avec des remarques vulgaires et injurieuses envers les adversaires. Cela est encore plus impardonnable. Nous devons montrer à notre public non seulement à quel point notre sport est spectaculaire, mais également que le fair-play est important pour nous.

La plupart des coureurs sont respectueux des valeurs sportives, morales et éthiques. Par conséquent, nous ne pouvons permettre à quiconque de remporter la victoire ou d'agir de manière déloyale ou malhonnête. J'espère vraiment que cela ne se reproduira pas et que l'esprit de chevalerie qui a toujours caractérisé nos champions prévaudra. Si de tels incidents devaient se reproduire à l'avenir, il est évident que la FIM n'hésitera pas à intervenir et à imposer aux coureurs concernés les sanctions nécessaires.

Avec mes meilleures salutations.
Vito Ippolito Président

samedi 26 septembre 2009

LE PARCOURS DU DAKAR 2010


Juste pour vous faire rêver... Moi j'y serai et vous???