mardi 27 novembre 2012

X Rally Marrakech 5-6-7-8 Mars 2013


Communiqué de Presse



Dix jours après la fin du Merzouga Rally 2012, la deuxième édition du Marrakech XRally est déjà mise sur pied. Premier rendez-vous au printemps, Edo Mossi innove sur son épreuve, elle se déroulera de Marrakech à Agadir, du 5 au 8 Mars. Plusieurs demandes ont été formulées auprès de l'organisateur pour que l'épreuve devienne itinérante.....


X Rally Marrakech

......“nous avons donc décidé de faire un tracé du XRally dynamique, de Marrakech à Agadir en passant par Taroudant, Tafraoute et Tiznit.
C'est une formule idéale pour mettre un frein à l'hiver européen et aussi pour profiter des chemins les plus authentiques du Maroc. Les épreuves spéciales permettront aux pilotes de découvrir les arganiers, l'Atlas avec ses paysages merveilleux à 3.000 mètres d'altitude pour finir par une étape sur le sable d'Agadir, en bordure de la côte Atlantique. Pour sa deuxième édition, le XRally est un vrai marathon africain qui veut devenir un rendez-vous incontournable dans la pure tradition des rallye-raids et lancera la saison de course.”


X Rally Marrakech

Tarif promotionnel comprenant les droits d'inscription, le carburant et hébergement en hôtel. La navigation s'effectuera sans GPS avec un système de contrôle et de suivi. Les motos doivent disposer d'une autonomie de 90 km.
Les tarifs valables jusqu'au 31 Décembre 2012 :

1.190€ frais d'inscription pour la moto ou le quad et le pilote
255€ pour les frais d'inscription du mécano ou d'un conjoint
150€ plaque d'assistance pour les véhicules de plus de 3,5t.
INFORMATIONS
www.merzougarally.com

jeudi 22 novembre 2012

DAKAR 2013 PRÉSENTATION

Paris, le 21 novembre 2012

À retenir dans ce communiqué :

·         Un parcours dessiné sur une trajectoire nord-sud, entre Lima au Pérou et Santiago au Chili, en passant par l’Argentine et notamment San Miguel de Tucuman, où sera respectée une journée de repos.
·         La course moto voit le retour d’une équipe officielle Honda, rivale avec Helder Rodrigues des KTM de Cyril Despres et de Marc Coma.
·         Stéphane Peterhansel remet son titre en jeu au volant d’une Mini, et retrouvera les trois vainqueurs précédents comme rivaux : Nasser Al Attiyah et Carlos Sainz à nouveau réunis dans une même équipe, tandis que Giniel De Villiers mène le clan Toyota.
·         Deux records déjà battus : 53 nationalités représentés, 39 quads au départ.
·         Etaient présents à la présentation officielle : 
-         M. Enrique Meyer, Ministre du Tourisme- Argentine
-         M. Gabriel Ruiz Tagle, Secrétaire d’Etat aux Sports du Chili
-         Mme Gabriela Gutierrez, Présidente de la commission Dakar Peru 2013, Ministère de Tourisme du Pérou
-         M. Daniel Bilalian, Directeur Général Adjoint en charge des sports de France Télévisions
-         M. Jean-Etienne  Amaury, Président d’Amaury Sport Organisation
-         M. Etienne Lavigne, Directeur du Dakar
-         M. David Castera, Directeur sportif du Dakar






DAKAR 2013 : NOUVELLE DONNE


Cap au sud pour le Dakar 2013, dont le parcours prévoit un ordonnancement des difficultés revisité, de Lima à Santiago, entre le 5 et le 20 janvier prochains. La publication de la liste des engagés annonce également une nouvelle donne dans la bataille pour les titres : l’arrivée de Honda comme constructeur officiel à moto pour rivaliser avec KTM, le retour de Carlos Sainz comme coéquipier de Nasser Al Attiyah dans l’espoir de concurrencer le trio de pointe de Mini mené par Stéphane Peterhansel…Tout est ouvert !

Changement d’axe et changement de repères. En partant pour la première fois de Lima le 5 janvier prochain en bord de Pacifique, le Dakar empruntera pour sa 35ème édition une trajectoire nord-sud qui l’a longtemps guidé sur d’autres rivages, mais qui reste inédite depuis l’arrivée de l’épreuve  en Amérique du Sud en 2009. Cette nouvelle orientation s’accompagne d’une innovation sportive rendue possible par la géographie du Pérou : les pilotes et équipages rencontreront des dunes dès les premiers jours de course. La première séquence de désert se poursuivra au Chili, puis après le franchissement de la Cordillère des Andes, la résistance des concurrents sera testée sur des étapes argentines aussi exigeantes que somptueuses. San Miguel de Tucuman marquera le repos après huit jours de course et donnera le départ  de la plus longue étape du rallye, juste avant un triptyque sablonneux avec au programme les dunes de Fiambala et de Copiapo. De quoi effectuer une ultime sélection et provoquer des rebondissements, avant de célébrer les héros à Santiago le 20 janvier.

Les trophées à lever sur le podium d’arrivée installé devant le Palais de la Moneda concernent une minorité parmi les pilotes des 459 véhicules attendus au départ, représentant un nombre record de 53 nations différentes. Mais la liste des prétendants s’est certainement élargie dans toutes les catégories depuis le mois de janvier dernier. A moto, la suprématie au long cours du duo constitué par Cyril Despres et Marc Coma chez KTM pourrait être remise en question par la formation d’une écurie officielle Honda, qui a enrôlé Helder Rodrigues, 3ème lors des deux dernières éditions. Les ambitions sont également très élevées du côté de chez Husqvarna, avec les Espagnols Joan Barreda et Jordi Viladoms, associés à Paulo Gonçalves. Et Yamaha, qui a attiré Frans Verhoeven en plus d’Olivier Pain et de David Casteu, se réjouit aussi du retour de son capitaine historique, David Frétigné.

C’est toutefois en auto que les cotes sont les plus délicates à établir. Si le team X-Raid, qui est parvenu au succès avec la Mini de Stéphane Peterhansel l’an dernier, aligne toujours une équipe de choc avec Nani Roma et Krzysztof Holowczyc, les changements réglementaires intervenus pourraient changer la donne. Nul ne sait si un écart de performance subsiste par exemple avec les prometteuses Toyota de Giniel De Villiers et de Lucio Alvarez, respectivement 3ème et 5ème en 2012. Le mystère est encore plus opaque sur le potentiel du buggy conçu aux Etats-Unis par et pour Nasser Al Attiyah, qui table sur un double effet de surprise en invitant Carlos Sainz, son frère ennemi de l’époque Volkswagen, à le rejoindre dans son équipe. Du côté des revenants, Guerlain Chicherit prend place dans un buggy SMG et compte lui aussi se mêler à la bataille. Les places d’honneur seront également disputées par quelques déçus de haut vol de l’année dernière, comme Guilherme Spinelli (Mitsubishi), Christian Lavieille (Dessoude) ou Matthias Kahle (Proto Mercedes).

En camion, les Iveco du Team De Rooy ont infligé aux Kamaz leur premier revers depuis 2007, et comptent bien capitaliser sur leur succès, avec le tenant du titre Gerard De Rooy, son cousin Hans Stacey ou encore l’Italien Miki Biasion. Ales Loprais pourrait jouer les arbitres s’il met fin à une longue série d’abandon au volant de son Tatra, capable par intermittence de devancer Eduard Nikolaev et ses équipiers russes. Dans la course quad, la famille Patronelli n’a plus qu’une carte à jouer, celle de Marcos, pour lutter contre les 38 autres pilotes engagés. Le deuxième record déjà battu par le Dakar 2013 !


Dakar 2013 : guerlain chicherit dans les starting-blocks

De retour du Maroc, suite à une n-ième séance d’entraînement, Guerlain CHICHERIT revient sur sa préparation et ses ambitions pour le DAKAR 2013, extraits.

Guerlain, à moins de deux mois du départ, quel est ton état d’esprit ?
Positif bien sûr ! Et surtout très motivé ! Nous avons bien travaillé avec SMG, nous avons accumulé les kilomètres en tests, vérifié et validé certaines options techniques. Aujourd’hui je suis confiant : l’auto est
performante, toute l’équipe va dans le même sens, nous avons tous fait un travail très professionnel. C’est très encourageant pour la suite.

Parle-nous un peu de ta voiture…
C’est un prototype SMG 2 roues motrices motorisé par un moteur V8 essence, une auto performante et qui se comporte bien sur tous les terrains. Ce prototype, c’est le fruit de plusieurs années de
développement. Cette voiture est fantastique à conduire, je prends un plaisir extraordinaire à son volant, et puis, ce qui ne gâche rien, elle a un look d’enfer, elle plaira au public et aux téléspectateurs !



Ton objectif c’est la gagne ?
Je sais qu’on a du potentiel, on ne va pas se mentir, j’espère faire un beau résultat. Mais on se doit de rester modeste et humble, le plateau est très relevé et il est difficile pour nous de se situer en termes de performance. Les 4 roues motrices seront toujours avantagées par rapport aux 2 roues motrices et les moteurs diesel restent très compétitifs. Pour le moment, nous manquons de repères, nous avons vraiment bien travaillé pendant les tests mais rien ne remplace la compétition. On ne brulera pas les
étapes, ce projet, c’est du long terme. Je vais faire de mon mieux, rouler à mon rythme, et on verra après chaque spéciale. Je ne suis pas un favori, plutôt un outsider…

lundi 19 novembre 2012

DAKAR 2013 : Ils ont quelque chose en plus…


Issy-les-Moulineaux, le 19 novembre 2012



Les équipages de Race 2 Recovery sont constitués de soldats anglais et américains ayant subi de très graves blessures en mission. Malgré leur handicap, aucun d’entre eux ne se sentira diminué en se présentant au départ de Lima le 5 janvier prochain. Objectif numéro 1 : montrer qu’il y a une vie au-delà du handicap.

Le Dakar se trouve souvent au carrefour de défis multiples, et déclenche pour beaucoup l’envie de se surpasser. Race 2 Recovery rassemble précisément une poignée d’aventuriers pas comme les autres, qui se retrouvent dans une volonté commune de créer l’exploit, après avoir tutoyé la mort. Dans chacun des quatre Bowler engagés par l’équipe, sera installé un soldat invalide, blessé lors des conflits d’Irak ou d’Afghanistan ces dernières années. L’ancien parachutiste Tom Neathway, victime d’un piège qui lui a valu l’amputation de deux jambes et d’un bras, partira par exemple à l’assaut du rallye le plus exigeant du monde. Mais la perspective des dunes n’angoisse nullement ce soldat de l’armée britannique, qui officiera comme copilote : « c’est mon plus gros challenge depuis ma blessure. Ce sera dur, mais notre côté militaire devrait nous aider, nous sommes habitués aux conditions difficiles, à la chaleur. Je suis tout à fait capable de descendre de la voiture pour creuser dans le sable. Ma seule crainte, c’est l’adaptation de la prothèse à l’environnement, il faut absolument éviter les infections ».

Fondateur du projet, le vétéran Tony Harris a quant à lui laissé une jambe en Afghanistan en 2009. Il compte sur la détermination hors-normes qui anime les hommes qu’il a réunis : « Au départ de cette aventure, je cherchais un sport dans lequel on ne nous mettrait pas dans une classe ‘invalides’, et je voulais aussi pouvoir impliquer toute une équipe, à la fois sur la préparation et sur la course. Nous avons par exemple conçu des équipements qui aident à compenser nos handicaps. Mais je sais que nous ne serons absolument pas gênés par des problèmes de sommeil ou de chaleur. De toute façon nous voulons juste rejoindre l’arrivée, pas battre Peterhansel ». Dans cette bande essentiellement britannique, un démineur américain du Marine Corps a été enrôlé. Mark Zambon a déjà mis à l’épreuve sa motivation en partant à la conquête du Kilimandjaro à la force des bras, après avoir perdu ses deux jambes en janvier 2011 : « Je n’ai jamais voulu que mes blessures puissent définir ma vie. Et j’ai vraiment réalisé de quoi j’étais capable en voyant qu’avec mes béquilles, je dépassais les grimpeurs valides lors de l’ascension. Le Dakar est un challenge phénoménal, qui nous fera grandir en tant qu’individus, et qui va créer des liens entre nous. Car il nous faudra une implication totale pour y arriver ». 


mardi 13 novembre 2012

Jordi Viladoms participera au Dakar 2013 au sein du Team Tamarugal XC et au guidon d'une Husqvarna Speedbrain !



Après bien des déboires, Jordi Viladoms a assuré sa participation au Dakar grâce à deux accords : le premier avec Speedbrain qui lui confie une Husqvarna et le second avec l'équipe chilienne Tamarugal XC qui lui fournira tout le support technique nécessaire.
Speedbrain est le team en charge des Husqvarna sur le Dakar et a offert au Catalan la possibilité de participer à l'édition 2013 au guidon d'une Husqvarna TE449RR, une des meilleures motos du plateau. « Je suis vraiment très heureux de courir sur une Husqvarna Speedbrain, commente le vice-champion du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain. C'est une moto qui a vraiment beaucoup évolué cette année et je suis certain que ses performances seront couronnées de succès. »
L'accord avec Speedbrain conclu, continue Jordi Viladoms, je devais me trouver une équipe capable de me fournir l'assistance pour ce Dakar. Très rapidement, le team Tamarugal XC m'a offert l'hospitalité et tout l'appui technique et logistique dont j'avais besoin. »
Tamarugal XC est un team chilien, l'un des plus importants d'Amérique du Sud et l'un de ses objectifs est le Dakar. « Les vestes jaunes » — surnom qui leur a été attribué à cause de la couleur de l'équipe — sont les experts du terrain sur lequel se déroule la course la plus dure au Monde et accueillent en leur sein les frères Prohens, Daniel Gouet, Claudio Rodríguez, Jorge Villagra et... Chaleco López !

« Dès le premier jour, explique Jordi Viladoms, les dirigeants de l'équipe Tamarugal XC ont été enthousiasmés par la possibilité de notre collaboration et, comptes tenus du calendrier, ont remué des montagnes pour que je fasse partie de leur structure.
Javier Campillay, directeur de Tamarugal, exprime sa joie d'avoir Jordi Viladoms dans son équipe. « Avoir avec nous le Vice-Champion du Monde est le meilleur moyen de démontrer le sérieux avec lequel nous travaillons et c'est aussi un moment historique pour le sport chilien. Grâce à l'intégration de Chaleco et Jordi, nous avons formé une équipe solide qui n'a rien à envier aux meilleurs teams du Mondial. Les avoir à nos côtés sera un véritable plus pour les autres pilotes et j'espère que cela se reflètera durant le Dakar.





vendredi 9 novembre 2012

DAKAR 2013 : Alain Michoulier : « Pas un gramme de business dans ce projet »





Des prénoms d’enfants, un arbre de vie… mais pas une seule marque présente sur le 4x4 d’Alain Michoulier, pilote et porteur de l’opération « Mon Dakar du cœur ». En donnant le maximum pour atteindre Santiago, il compte communiquer sa volonté à de jeunes malades du cancer, pour les aider dans leur combat pour la vie.

Alain Michoulier évolue à contre-courant, et pratique le contre-pied. Son Dakar n’est pas seulement un défi, mais bien un message. A tous les étages de son projet, on peut lire un mode de pensée qui remet en question les pratiques habituelles : « sachant que je n’ai pas un budget qui me permet d’aller voir un préparateur pour y choisir une voiture, je me suis dit que j’allais remplacer l’argent par mon énergie personnelle. Du coup, j’ai commencé à m’intéresser à la mécanique à 58 ans, et maintenant j’ai réussi à restaurer totalement un Toyota KDJ 95 datant de plus de dix ans, comme je l’avais fait avec une R20 que les frères Marreau pilotaient sur le Dakar 1982 ».

La complexité technique suffirait à elle-seule à rendre le challenge ambitieux. Mais pour le Lyonnais, qui se présente pour la première fois sur le Dakar, l’essentiel est ailleurs, puisque dans son périple vers Santiago, il associe les enfants hospitalisés en chambres stériles à l’Institut d’Hématologie et d’Oncologie Pédiatrique de Lyon. « Je fais un parallèle entre le défi sportif que je me lance, et celui que tous ces enfants doivent relever lorsqu’ils sont confrontés à des difficultés, à des souffrances de tous ordres. Leur ligne d’arrivée à eux, c’est la guérison. Je sais que de mon côté, avec la voiture que j’ai, je vais en baver et arriver le soir à pas d’heure ! Mais je n’ai pas le droit d’abandonner », explique Alain, qui dévoile ici toute l’âme de sa démarche. La cohérence et la probité du projet se retrouvent jusque dans son financement, monté selon un principe éthique aussi strict que déroutant : « je n’ai pas voulu de sponsors, mais uniquement des mécènes. Je ne veux pas qu’il y ait un gramme de business dans ce projet, aucune entreprise n’aura un autocollant sur ma voiture. Tous ceux qui ont donné l’ont fait avec le cœur. Et je peux vous dire que la fibre généreuse des gens existe bel et bien ».

jeudi 8 novembre 2012

Jordi Viladoms annonce qu'il ne continuera pas avec le team Bordone Ferrari





A deux mois du départ pour l'Amérique du Sud, le Vice-Champion du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain relève le défi de trouver une solution alternative pour participer au Dakar 2013.
A cause de l'incertitude que les dirigeants de l'équipe Bordone-Ferrari laissent planer depuis plusieurs mois quant à la suite de leurs projets, Jordi Viladoms s'est vu contraint de chercher une alternative afin de se donner une chance de prendre le départ du Dakar 2013.
« C'est vraiment dommage et c'est une décision difficile à prendre car au sein de cette équipe j'ai vécu la meilleure saison de ma carrière, explique Jordi Viladoms. Je remercie le team Bordone-Ferrari pour le travail réalisé cette année. Grâce à eux, j'ai gravi un échelon en tant que pilote. »
Jordi Viladoms a terminé quatrième du Dakar 2012, remporté le Rallye de Sardaigne et s'est classé deuxième au championnat du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain. Malgré les excellents résultats, les difficultés de l'équipe Bordone-Ferrari sont survenues à un moment crucial de la saison, en plein préparatifs pour le Dakar 2013.
« J'ai pris part à un grand projet, continue Jordi Viladoms, mais en ce moment, je dois favoriser la stabilité et les engagements nécessaires afin de poursuivre ma carrière. J'espère sincèrement que l'équipe Bordone-Ferrari trouvera une solution qui lui permettra de continuer. »
Le calendrier étant très avancé, la majorité des équipes sont déjà définies et l'une des solutions pour le pilote catalan est de trouver une bonne moto et l'appui de sponsors. « Je travaille afin de trouver des solutions et assurer ma participation au Dakar 2013 avec un projet le plus compétitif possible, confirme Jordi. Je suis conscient que le temps ne joue pas en ma faveur et que la situation actuelle en Europe est très complexe pour trouver des sponsors mais je suis optimiste et j'espère trouver le bon dénouement à ce nouveau challenge. Je vais me battre pour tout mettre en œuvre afin d'être au départ du prochain Dakar dans les meilleures conditions possibles. »




SALUT CHRISTIAN, TU ÉTAIS L'ÂME DU SPORT POUR LES MOTARDS

Mardi 6 novembre, Christian Mercier, coordinateur à la Commission Enduro et Rallyes Tout Terrain à la FIM s'en est allé rejoindre nos amis chez les anges, victime d'un accident de voiture. C'était le meilleur interlocuteur que les pilotes de rallyes pouvaient rêver, toujours à l'écoute et terriblement efficace. C'était un ami. Il va tellement nous manquer. Salut Kiki, comment vas-t-on faire sans toi? Embrasse les potes là-haut... On t'aime.

Christian Mercier, coordinator of the Commission Enduro and X Country Rallies at the FIM has gone to join our friends to the angels, victim of a car accident. He was the best interlocutor that the rally riders could dream to have, always listening and awfully efficient. He was a friend. We will missed him so much. Hi Kiki, how are do we do without you? Hugs the guys up there ... We love you.

mercredi 7 novembre 2012

DAKAR 2013 : Knuiman, troisième du nom


Il s’agit donc bien d’une dynastie. Le nom de Knuiman se distingue depuis longtemps dans les classements du Dakar, puisqu’un certain Henk faisait partie des finisseurs de l’édition 1982. Depuis, Henk Knuiman Jr est apparu sur le rallye, avec un coup de guidon tout aussi efficace qui lui a valu d’être enrôlé comme porteur d’eau de Marc Coma en 2011, et de se hisser à plusieurs reprises dans le Top 10. Cette année, c’est avec Sten que les motards du rallye vont faire connaissance. Les antécédents familiaux plutôt flatteurs du jeune frère l’incitent à la jouer plutôt humble au moment de se projeter sur son  premier Dakar : « C’est mon tour d’essayer, et je m’y prépare depuis toujours. Je veux juste terminer : si Henk y arrive, je peux y arriver. Mais je ne suis pas aussi bon que lui techniquement, et je n’ai pas  son expérience des dunes, alors je ne vise aucun classement. » Conscient de ses limites, Sten est également prévenu qu’il n’a rien à attendre d’une éventuelle stratégie de fratrie. « Henk m’a dit qu’il m’aiderait jusqu’à la ligne de départ, mais qu’ensuite ce sera ‘chacun sa course’. »

mercredi 24 octobre 2012

UNE NOUVELLE VICTOIRE DU POLARIS 900 XP/40 XTREMEPLUS

Bravo à Nicolas Duclos et Ludovic Julien qui ont remporté la catégorie T3 au volant du Polaris 900 XP/40 Xtremepluset terminé 31e au général auto du Rallye Oillybia du Maroc 2012 !






mardi 9 octobre 2012

Dakar Challenge : un Egyptien sorti des dunes

Issy-les-Moulineaux, le 09 octobre 2012



Sur le rallye des Pharaons, Tarek El Erian a remporté la dernière manche du Dakar Challenge, et gagné son inscription au Dakar 2013. Il deviendra le premier pilote égyptien à participer au rallye en janvier prochain.

Il est prêt à franchir les frontières. Depuis plusieurs années, le milieu du tout-terrain égyptien a appris à découvrir Tarek El Erian. La progression du jeune talent de l’équipe Rahhala Racing s’est poursuivie tout au long de la semaine dernière sur le rallye d’Egypte, où il s’était fixé comme objectif de se distinguer sur le Dakar Challenge. Le projet de Tarek a réellement pris forme après la cinquième étape, où il a bénéficié de l’empressement de son rival direct, le Roumain Costel Sauneanu, qui terminait prématurément sa course sur une série de tonneaux. Dès lors, le pilote égyptien s’est attaché à conserver sa 9ème place au classement général, pour boucler les 3000 kilomètres du parcours en tête du Dakar Challenge. Un nouveau défi commence pour le dernier lauréat de l’année, qui compte remiser son buggy « Batmobile » pour se présenter à Lima au volant d’un véhicule plus performant. Et aller taquiner les dunes de l’Atacama avec encore plus de dextérité.

Sur la 35ème édition du Dakar, Tarek El Erian s’élancera avec l’ambition de rejoindre Santiago du Chili, et rentrera également dans une mini-compétition avec les autres vainqueurs du Dakar Challenge. Pendant la saison, sept pilotes ou équipages ont été sélectionnés au total et feront meurs premiers pas sur la Dakar.

Les lauréats du Dakar Challenge 2013

·         Toyota Kalahari Botswana 1000 Desert Race : Evan Hutchison (Afs), auto

·         Desafio Litoral : Roberto Recalde (Par), auto / Jeremias Israel (Chl), moto / Francisco Bartucci (Arg), quad

·         Taklimakan Rally : Zhou Tian (Chn), moto

·         Australasian Safari : Brett Cummings (Afs), moto

·         Rallye des Pharaons : Tarek El Erian (Egy), auto

samedi 6 octobre 2012

RALLYE DES PHARAONS : ARRIVÉE !

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Samedi, 6 octobre
6e étape : Tibniya – Le Caire
Spéciale : 308,58km – Liaison : 132,57 km - Total : 441,15 km

Ce matin, alors que Vénus, haute dans le ciel étoilée, indiquait la direction du Caire, les concurrents du Rallye des Pharaons quittaient le dernier bivouac pour une spéciale de plus de 300 km suivie d'une liaison qui les emmena aux pieds des Pyramides et sur le podium d'arrivée.




En auto, très belle victoire de cette dernière spéciale pour Régis Delahaye et Alexandre Vinocq devant Zapletal et Sireyjol/Beguin. « Nous avons sauvé les meubles, commente Régis Delahaye et nous terminons deuxième au général. Hier, j'étais très déçu d'avoir cassé les deux cardans et de ne pas avoir été capable de mettre la pression sur Al Mutawei. Mais finalement, nous avons eu de la chance car c'était l'usure qui a fait casser les cardans et nous aurions pu casser ce matin, à 15 km du départ... nous ne serions pas là, au podium, pour en parler ! »


















Troisième de la spéciale, Patrick Sireyjol se retrouve 4e au général, la médaille en chocolat. « Nous ne sommes qu'à 6 minutes du podium, explique-t-il mais c'est miraculeux quand on pense à l'ensablement que nous avons connu... C'étaient de très belles spéciales, vraiment très variées et dur en navigation. Un vrai Rallye Raid ! »
Les Grands Vainqueurs du jour sont, bien entendu, Khalifa Al Mutawei et Andy Schulz. « C'était la plus spéciale de la saison, raconte le Dubaïote. Je suis heureux de cette victoire après une longue saison et une dure bataille avec Jean-Louis Schlesser. »
Le Rallye des Pharaons nous a, une nouvelle fois, fait découvrir de nouveaux paysages du désert libyque, une pure merveille et un magnifique terrain pour terminer en fanfare une saison de Rallye Tout Terrain.


En moto, rien n'est jamais terminé jusqu'à l'arrivée, tous les pilotes le savent et chacun d'eux a, une fois de plus, donné le meilleur de soi-même. Au final, Paolo Goncalves remporte la spéciale, Joan Barreda le Rallye et Jordi Viladoms, la deuxième position au championnat du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain devant le jeune Polonais.
Arrivé le premier sur le site des Pyramides, Pal Ullevalseter a exprimé ses sentiments et déclaré que « Le Rallye des Pharaons, c'est le seul rallye qui se déroule dans un vrai désert de sable et je me suis vraiment éclaté, c'était magnifique ! Dommage que j'ai cassé la boîte de vitesse mais j'ai roulé les derniers jours pour m'entraîner pour le Dakar. »
Belle première victoire pour Joan Barreda : « C'était important pour toute l'équipe et pou moi de terminer ce rallye par une victoire, commente le jeune Catalan. C'était une course rapide mais difficile en navigation et physiquement. Cette victoire est la récompense d'un énorme travail de toute l'équipe en préparation du Dakar ! »
Deuxième au général, le Polonais Jakuk Przygosnki a tenté de ruser pour gagner du temps sur Barreda : « Au départ de la spéciale, raconte-t'il, j'ai ralenti pour le laisser passer en espérant qu'il se perdre et il a commis plusieurs erreurs mais à chaque fois, il est revenu... Je termine en forme, preuve de ma bonne condition physique, j'ai parcouru de nombreux kilomètres, sans aucun problème et sans avoir commis d'erreur. Le niveau des pilotes était élevé et cette troisième place au championnat du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain fait vraiment plaisir et nous donne à tous une nouvelle motivation. »
Jordi Viladoms est troisième de cette dernière étape, derrière Salvatierra, et troisième au général. Les 15 points de la 3e place ajoutés aux 34 qu'il avait amassé au cours de la saison, le confortent comme dauphin de Marc Coma, deuxième du championnat. « Cette fin de rallye était vraiment dure pour moi, dit-il, car mes côtes blessées me font souffrir. C'était important pour moi de terminer ce rallye car, après l'erreur de navigation de Paolo, j'avais une chance de remporter cette deuxième place aux championnat du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain. Mon aventure est clairement la preuve qu'il ne faut jamais baisser les bras. Il y a trois jours, j'avais perdu tout espoir mais j'ai voulu continuer pour profiter de ce superbe rallye et m'entraîner. J'ai souffert pour le terminer mais j'ai été récompensé et cette deuxième place clôture la meilleure année que j'ai passé en Rallye Tout Terrain : une 4e place au Dakar, une première victoire en Sardaigne et maintenant un podium au championnat du Monde ! »
En Quad, Lukasz Laskawiec remporte la course et la Coupe du Monde de Quad FIM de Rallye Tout Terrain de 29 secondes devant Rafal Sonik. « Ce fut une saison difficile pour moi, commente le Polonais, mais je m'étais bien préparé. Je suis heureux d'avoir gagné mais je suis fatigué. C'était une course difficile et dure à cause de la chaleur et du parcours, néanmoins très beau. Toute la saison, avec Sonik, nous avons été quasiment à égalité. Nous avons quasiment le même quad, roulons à la même vitesse et nous nous battions à coup de secondes. Finalement, j'ai gagné avec moins de 30 secondes sur lui. Maintenant la saison est terminée et je vais pouvoir avoir un peu de temps libre avant le Dakar. »
Deuxième, Rafal Sonik est philosophe : «  C'est la course !commente-t-il. Ici, tout s'est joué le deuxième jour quand Lukasz m'a roulé dessus car il a perdu le contrôle de son quad et, alors que je contournais un trou de sable, il a continuer tout droit, me percutant. J'ai les traces de ses roues sur mon cuir mais cela ne l'a pas empêché de continuer à me suivre à deux mètres durant les jours suivants... 
L'an dernier, je me suis gravement blessé lors de la première étape du Dakar et j'ai passé huit mois sans pouvoir m'entraîner ni être certain de pouvoir revenir... Alors, aujourd'hui, deuxième, c'est déjà beaucoup plus que ce que je pouvais espérer il y a quelques temps. »
Camelia Liparoti, troisième du rallye des Pharaons s'est régalée : « C'est le plus beau parcours que j'ai fait depuis que je cours en Égypte, raconte-t-elle. J'ai fait un podium à chaque édition sauf quand je me suis blessée... C'est très satisfaisant et un excellent entraînement pour le Dakar avec près de 3000 km en 6 jours ! »




RALLYE DES PHARAONS : 5e ETAPE

 

Vendredi, 5 octobre
5e étape : Abu Mingar - Tibniya
Liaison : 14,34 km – Spéciale : 405,50 km – Total : 419,84 km






L'avant-dernière étape de cette 15e édition du Rallye des Pharaons, Abu Mingar – Tibniya a emmené les concurrents à franchir des dunes très hautes et à manger du fesh-fesh avant d'attaquer une partie empierrée plus rapide. Point de grandes difficultés aujourd'hui... sauf en moto pour Paolo Goncalves qui s'est perdu 1h16 et a vu s'envoler la place de dauphin au championnat du Monde FIM des Rallyes Tout Terrain.












Hier, suite à un contrôle inopiné de Lionel Carre, délégué technique de la FIA, Jean-Louis Schlesser a été exclu de la course par le Jury pour bride non conforme. Il avait, en effet, la bride utilisée sur le Silk Way Rally alors que le Rallye des Pharaons est une épreuve FIA qui utilise une bride plus contraignante.
Khalifa Al Mutawei se retrouve donc, sauf erreur ou casse mécanique, assuré de la victoire à la Coupe du Monde FIA des Rallyes Tout Terrain.
Schlesser hors-course c'est donc Patrick Sireyjol et Francis-Xavier Beguin qui remportaient la spéciale d'hier et eurent un très joli geste quand Daniele Cotto lui offrit la bouteille de champagne du jour durant le briefing. Il l'offrirent à leur tour à l'équipage Kazakh n°326.
Aujourd'hui, Al Mutawei pouvait donc assurer sa course au volant de la Mini et ne point prendre de risque et finit en 4e position... La victoire du jour revient à Zapletal qui s'est pourtant trompé et à fait 40 km de trop... Quand il revenu dans les dunes, il s'est retrouvé nez à nez avec Al Mutawei et a trouvé l'épisode peu amusant mais a fait demi-tour pour suivre le Dubaïote. « J'avais l'impression de rouler vraiment doucement et donc qu'elle ne fut pas ma surprise en apprenant que l'on avait gagné !, commenta le Tchèque. »
Rakhimbayev/Ashimov, équipage du Kazakstan, termine deuxième suivi par Patrick Sireyjol et Francis-Xavier Beguin (SMG) et le Toyota de Mitsuhashi qui a perdu l'occasion de remporter la victoire. « Nous nous sommes un peu perdus, raconte le Japonais mais nous nous sommes aussi arrêtés pour un pilote de moto qui a chuté devant nous... »
Mauvaise journée par contre pour le Roumain, Costel Casuneanu qui avait du sable dans les yeux et a sauté une dune à 140 km/h et est parti en tonneaux. Par chance, en début de spéciale, il avait senti que son Hans n'était pas bien attaché et il s'est arrêté pour le remettre bien en place...
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Mauvaise journée également pour Régis Delahaye et Alexandre Vinocq qui ont cassé deux cardans à 1 km de l'arrivée... Al Mutawei a tenté de les aider mais n'a pas réussi car mal placé, c'est donc Gibon qui les a ramené au bivouac de Tibnyia. Il gardent néanmoins la deuxième place au général !
 








En moto, avec seulement une toute petite erreur de navigation au deuxième kilomètre, Jakub Przygonski remporte la spéciale tout juste 0.49 devant Joan Barreda. « J'ai rattrapé Joan environ 50 km après le départ, raconte le pilote Polonais, et j'ai ouvert la piste puis il a repris la main en fin de parcours. C'était une journée avec de belles dunes, des pierres et beaucoup de fesh-fesh dans les 100 derniers kilomètres. Cette dernière partie était très dure physiquement. »









Au sein du team Husqvarna Speedbrain, c'est donc Jean qui Rit et Jean qui Pleure... Joan Barreda est leader au classement général avec 17'32 d'avance sur Przygonski tandis que son coéquipier se retrouve en 4e position avec 1h11' de retard sur Przygonski et 22' sur Viladoms. « J'ai contrôlé Kuba durant une bonne partie de la piste, explique le Catalan puis, je me suis retrouvé dans sa poussière et je perdais du terrain, alors j'ai décidé d'attaquer et de reprendre la tête. »












Grosse déception pour Paolo Goncalves qui espérait terminer dans le sillage de son coéquipier. « Du km 40 au km 90, il n'y avait aucun Way Point explique le Portugais. Quand je suis arrivé au Way Point précédent, je pensais être un peu trop à gauche quand j'ai attaqué le Cap 280 mais j'étais carrément à 3 km... Je ne peux pas retourner en arrière, c'est une erreur qu'il faudra que j'essaye de ne pas répéter et maintenant, il faut aller au bout ! »
Cette mésaventure profite également à Jordi Viladoms qui se retrouve troisième au général après une cinquième place aujourd'hui derrière le Bolivien Juan Carlos Salvatierra. « C'est une bonne journée pour moi explique Jordi, j'ai roulé avec Salvatierra qui marche fort et pour moi, c'était un point de référence de l'avoir devant moi car seul, avec les côtes qui me font vraiment très mal, j'ai quelques difficultés à attaquer. Je savais qu'une piste avait quasiment disparue et je me suis dit que quelqu'un allait se perdre... J'ai vu que Paolo manquait au ravitaillement alors j'ai serré les dents dans la dernière partie, plus technique, j'ai oublié la douleur pour garder un très bon rythme. Ça valait la peine de souffrir ! »
Dans la catégorie Open, Jacek Czachor tient les lauriers à portée de main devant Zahn and Mauri mais la course n'est jamais terminée avant le passage sous le drapeau !
En quad, Lukasz Laskawiec termine 0.30 devant Rafal Sonik tandis que Camelia Liparoti se classe troisième.
Demain, dernière spéciale du Rallye des Pharaons 2012 et arrivée aux pieds des Pyramides de Gizeh.